Autour du salon de jardin en plastique,
un parasol maigrelet rechigne
à donner de l’ombre.
Des olives farcies d’anchois
nous laissent un cure dents
en travers de la bouche.
Mais plus que d’autres je zieute
les pruneaux cuits bardés de lard
et les toasts aux oeufs de lump
qui noircissent ma langue.
La maison attrape les rayons du soleil.
Derrière les claustras parsemés de lierre,
ils finissent leur course en dent-de-scie.
Ce cinq août la face de l’été
alors symétrique, a du chien.
Pour certains d’entre nous
elle jette en pâture
les cuisses nues des femmes.
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iguane dit :
Que des délices d’été !
Dis, c’est quand qu’il arrive ? L’été !
xavier dit :
Patience, il ne serait tarder. Et merci pour la visite.