Aigri comme un bègue

je suçais le sexe velu des ouailles en rût,
puis propret je courais les runes.
En un jet ascensionnel les pis doigtés,
servaient leur crème, ravis.
Entre ses cuisses chaudes
comme des marmites de soupe au pain,
des chaudrons de bouillon knorr,
j’halètais tel une arête.
Dans ces maisons closes, ces passes houleuses,
il sillonnait sur moi des désirs de fissions,
des envies cosmiques.
Bestialement on me guidait
le long des briques, des tonneaux,
qu’à chacune de mes secousses prétentieuses
je fissurais. Fébrile je fourrais
ces belles brousses au palmarès ambigu,
que des démangeaisons plastiques
interdisaient aux autres regards.
Quand déployé je m’agrandissais
pour recoller mes nuits d’ententes.
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iguane dit :
Sur un rythme à la Nougaro, on croirait l’entendre !
xavier dit :
Je n’avais pas pensé à Nougaro mais si ce texte a pu vous l’évoquer, aucun problème bien sûr.